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Mérimée - Carmen

Carmen et autre nouvelles

Mérimée Prosper
Quatrième de couverture :
Carmen, don Juan. Le mythe est universel.

Mérimée lui donne sa propre dimension. Sauvage, effrontée, une fleur de cassis à la bouche, telle apparaît Carmen, fille de l'amour et de la liberté, toujours prête à mettre la rage au cour, à pousser au crime. De ce jeu cruel elle est bientôt la victime, mais la mise à mort, ici, n'a pas lieu dans l'arène. Elle se tient à huis clos, pacte secret entre don José et sa gitane maudite.

Maudit aussi don Juan de Marana qui, après une vie de scandales, ose, un soir, provoquer Dieu et lui soustraire une de ses nonnes. A l'heure du rapt, il croise un long cortège d'âmes du purgatoire qui accompagnent sa dépouille mortelle à l'église. Son imagination lui joue-t-elle un tour ou est-ce un signe du ciel ?

Mérimée - La vénus d'Ille - Colomba

La vénus d'Ille, suivi de colomba

Mérimée Prosper
Quatrième de couverture :
Que Mérimée transporte son lecteur en Corse, avec Mateo Falcone et Colomba, ou dans le Roussillon, avec La Vénus d'Ille, c'est à chaque fois pour le dépayser. Terre étrange, en effet, voire étrangère, que la Corse du XIXe siècle aux yeux des Français continentaux : autre par ses paysages et son habitat, autre par la rudesse farouche du sens de l'honneur et de la vengeance au nom duquel on y règle les conflits dans le sang. Mais terre étrange, aussi, que cette Catalogne française, berceau énigmatique d'une Vénus gréco-phénicienne dont la " vengeance " signe une des réussites les plus justement fameuses de ce fantastique français (Nodier, Gautier, Balzac... ) pétri d'intelligence, de profondeur et d'humour. Lire Mérimée, c'est, au-delà du divertissement, changer de vision du monde.

Molière - Le misanthrope

Le misanthrope

Molière
Quatrième de couverture
Alceste Mes yeux sont trop blessés, et la cour et la ville Ne m'offrent rien qu'objets à m'échauffer la bile ; J'entre en une humeur noire, en un chagrin profond, Quand je vois vivre entre eux les hommes comme ils font ; Je ne trouve partout que lâche flatterie, Qu'injustice, intérêt, trahison, fourberie ; Je n'y puis plus tenir, j'enrage, et mon dessein Est de rompre en visière à tout le genre humain. (Acte I, scène I)

Molière - Les fourberies de scapin

Les fourberies de scapin

Molière

Quatrième de couverture :
Des fils désobéissants, des jeunes filles désemparées, des pères intransigeants, des situations complexes, un valet secourable, il n'en faut pas plus à Molière pour ressusciter une dernière fois ici le parfum puissant de la Commedia dell'arte. Le rire éclate, la farce triomphe sans partage. Entre deux fourberies et avant que le brancard n'emporte Scapin dans les coulisses, l'amer regard du moraliste se glisse, dénonçant une société où la jeunesse est en danger...

Racine - Bérénice

Bérénice

Racine Jean

Quatrième de couverture
Antiochus aime Bérénice, Bérénice aime Titus, Titus aime Bérénice... Amour sans espoir pour Antiochus, amour très contrarié pour Titus et Bérénice, car la loi romaine interdit à l'empereur d'épouser une reine étrangère. Tragédie ? Certainement pas puisque nos héros vont préférer à la mort une solution plus humaine, à la fois courtoise et exemplaire. Mélodrame ? Alors, vive le mélodrame puisque même le plus ardent détracteur de Bérénice, l'abbé de Villars, a pu écrire : « ... j'ai vu la comédie, je l'ai trouvée fort affligeante, et j'y ai pleuré comme un ignorant. » Drame de la rupture, où les héros décident héroïquement de trouver des charmes à leur douleur. En somme, une tragédie qui finit bien.

Emile Zola - Nana

Nana


Emile Zola
Quatrièmede couverture :
« Le sujet de Nana est celui-ci: Toute une société se ruant sur le cul. Une meute derrière une chienne, qui n'est pas en chaleur et qui se moque des chiens qui la suivent. Le poème des désirs du mâle, le grand levier qui remue le monde » (Émile Zola).
Dans ce roman, et dans ce personnage de courtisane, Zola a peint à la fois la corruption d'une femme, de la société où elle recrute ses amants, et d'un régime politique, le Second Empire, qui se rue avec insouciance vers la guerre et la débâcle. Sexualité, histoire et mythe vivent et meurent ensemble, dans un même souffle brutal.

Mon avis :
J'ai beaucoup apprécié ce livre, même s'il est difficile à lire, Zola oblige.

Emile Zola - L'assomoir

L'assomoir


Emile Zola
Quatrième de couverture :
Qu'est-ce qui nous fascine dans la vie « simple et tranquille » de Gervaise Macquart ? Pourquoi le destin de cette petite blanchisseuse montée de Provence à Paris nous touche-t-il tant aujourd'hui encore? Que nous disent les exclus du quartier de la Goutte-d'Or version Second Empire? L'existence douloureuse de Gervaise est avant tout une passion où s'expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de l'intimité comme de la fête. Et tant pis si, la fatalité aidant, divers « assommoirs » - un accident de travail, l'alcool, les « autres », la faim - ont finalement raison d'elle et des siens. Gervaise aura parcouru une glorieuse trajectoire dans sa déchéance même. Relisons L'Assommoir, cette « passion de Gervaise », cet étonnant chef-d'oeuvre, avec des yeux neufs.

Mon avis :
Intéressant à lire, même si je ne l'ai pas apprécié plus que cela. Il est difficile à lire, beaucoup de descriptions détaillées. Une valeur historique (sociologique) certaine.

Irène Fraine - Le chat

Le Chat


Irène Fraine
« Ami de la science et de la volupté » selon Baudelaire, « idéal du calme » pour Jules Renard, « idole de l'appartement » selon Mallarmé, le chat a fasciné poètes et romanciers. « Le chat n'a vraiment pas à se plaindre des écrivains,», reconnaît Paul Morand. Il leur doit en effet quelques-unes des plus belles pages de la littérature française. Tour à tour tendres ou cocasses, élogieux ou jaloux, lyriques ou fantastiques, les textes rassemblés ici du Roman de Renart à Paul Léautaud, de Montaigne à Louis Nucéra couvrent sept siècles de compagnonnage entre Felis Catus et hommes de plume.